Dans cette espèce, les acquéreurs ont consenti en sus de la conclusion d’un contrat de VEFA, un bail commercial portant sur le bien à un exploitant. La fraction immédiatement exigible du prix qui était de 90% ne correspondait nullement à l’état réel d’avancement des travaux du maître d’œuvre. A la suite de l’interruption des loyers en raison de l’arrêt du chantier, les acquéreurs se voient contraints de dresser un état d’abandon du chantier. 

La Cour de Cassation a retenu la responsabilité du notaire pour défaut de vérification documentaire ainsi que celle du conseil en immobilier pour défaut de recherches d’informations.

(C.cass, 1ère civ, 25 janvier 2017, n° 15-21.186)